Mobican au High Point Market automne 2018

Nous sommes déjà sur place à tout préparer pour le salon de High Point, en Caroline du Nord, qui aura lieu du samedi 13 octobre au jeudi 18 octobre.

Nous avons très hâte de présenter nos toutes nouvelles collections et nos nouveaux finis qui ont été développées en cette année de 30e anniversaire chez mobican.

Si vous prévoyez être au HPMKT, n’oubliez-pas de planifier une visite chez mobican au Design Center, kiosque D523: nous vous attendons!

Mobican sera à Cologne en janvier 2019!

Toute l’équipe chez mobican est à la fois excitée et fière d’annoncer que nous participerons, en tant qu’exposants, au International möbel messe de Cologne en Allemagne du 14 au 20 janvier 2019.

C’est avec fébrilité que nous sommes déjà en préparation pour cette première présence dans ce salon de grande envergure.

Nous vous attendrons à notre kiosque C060 dans le Hall 10.1, pour vous permettre de découvrir nos plus récentes collections.

L’offre Quickship de mobican s’élargit

Il y a un peu plus d’un mois que nous avons lancé le programme Quickship de mobican dans le cadre des célébrations pour notre 30eanniversaire.

La réponse a été unanime : le programme est devenu immédiatement extrêmement populaire, tant auprès des détaillants qu’auprès des consommateurs. Un grand nombre de clients ont déjà pu profiter de ce service d’expédition dans un délai de 30 heures peu importe l’endroit où ils habitent en Amérique du Nord.

Le programme Quickship remporte un tel succès que nous avons décidé d’élargir notre offre.  En effet, la collection Bora & Mimosa Quickship ne sera bientôt plus la seule à en faire partie car nous ajouterons la toute nouvelle unité audio Banjo à la gamme de produits offerts avec l’option Quickship!

Tout comme pour Bora et Mimosa, Banjo sera disponible en Noyer fumé.

Vous pouvez, dès maintenant, aller voir les détails de ce nouvel item sur notre site web en cliquant sur le lien suivant : Banjo QS

Mobican lance son programme « Quickship » avec un rabais

Dans le cadre des célébrations pour notre 30anniversaire, mobican est fière de lancer son nouveau programme « Quickship ».  En effet, pour une sélection de produits, nous offrons maintenant la possibilité que votre commande soit expédiée dans un délai de 30 heures!

De plus, pour lancer ce nouveau programme, nous offrons un rabais de 5% pour toutes les commandes « Quickship » qui seront faites en mai.

Quels meubles sont admissibles à cette offre?  Nos quatre items les plus en demande : le lit Bora en grandeur « Grand » et « Très grand » en Noyer fumé avec les pattes noires,  la table de nuit Mimosa en noyer fumé, le semainier Mimosa en Noyer fumé avec 1 tiroir en verre Ébène et le bureau double Mimosa en Noyer fumé avec 1 tiroir en verre Ébène.

Qu’attendez-vous pour avoir la chambre à coucher de vos rêves?

Mobican remporte le prix « Relève d’entreprise » du CCIHR

Hier soir, le 20 avril 2018, avait lieu le 54e Gala de l’Excellence de la Chambre de commerce et de l’industrie du Haut-Richelieu à Saint-Jean-sur-Richelieu. Plus de 700 personnes étaient présentes pour l’événement.

C’est avec beaucoup de fierté que Mathieu, Nicolas,  Patrick et Bruno Selmay ont reçu le prix « Relève d’entreprise (15 employés et plus).   Trois générations qui ont fait partie, et font toujours partie, de Meubles Mobican.  Cependant, sans la contribution de chacun de nos employés rien ne serait possible. Nous tenons donc à remercier chaque membre de notre équipe!

Vous n’avez qu’à cliquer sur le lien pour accéder à la vidéo de la remise du prix: VIDÉO GALA

 

 

Mobican au High Point Market printemps 2018

Nous sommes déjà sur place à tout préparer pour le salon de High Point, en Caroline du Nord, qui aura lieu du samedi 14 avril au mercredi 18 avril.

Nous avons très hâte de présenter les nouvelles collections qui ont été développées en cette année de 30e anniversaire chez mobican. En effet, Luci, Mobi et Jassi seront présentées en primeur cette semaine. Pour un avant-goût, vous pouvez cliquer sur le lien:

Luci, Mobi & Jassi

Si vous prévoyez être au HPMKT, n’oubliez-pas de planifier une visite chez mobican au Design Center, kiosque D523: nous vous attendons!

Journal les Affaires

Les fabricants d’ici marquent la distinction

Par Anne-Marie Tremblay Édition du 24 Mars 2018

Qu’est-ce qui distingue les meubles québécois de leurs concurrents étrangers ? Le confort, la qualité, certes, mais aussi la personnalisation et le design. Mais comment offrir un produit de haute qualité sans faire trop gonfler les prix, le tout en faisant face à l’incertitude entourant la renégociation de l’ALÉNA ? Voici quelques conseils.

Mathieu Selmay s’est rendu jusqu’en Autriche pour choisir les revêtements de bois qui habilleront la nouvelle collection de Mobican, ce fabricant de mobilier de Saint-Jean-sur-Richelieu. « Nous

sélectionnons chaque paquet un à un selon des critères bien précis, comme la couleur, le nombre de noeuds, le type de grain », explique le vice-président aux ventes.

Au total, il a examiné l’équivalent de quelque 600 000 pieds carrés de bois pour en commander 55 000 pieds carrés. « Nous voyageons dans différents pays, comme l’Autriche, l’Espagne, l’Angleterre ou l’Allemagne pour sélectionner chacun des placages de bois qui va entrer dans l’usine. » Des essences comme le chêne rustique, le teck, l’érable ou le cerisier habillent le mobilier qui sort de la PME de 45 employés. Objectif : créer le meuble parfait. « Il s’agit d’une combinaison de détails qui ne sont pas toujours apparents au premier regard, mais qui font que l’ensemble est harmonieux, comme la grandeur des pattes, le vernis utilisé, l’épaisseur de la vitre, etc. Ce qu’on veut, c’est que les gens aient un coup de coeur », affirme M. Selmay.

Mobican mise sur l’« effet wow » combiné à une haute qualité de produits pour se démarquer de la concurrence. Une philosophie qui fait partie intégrante de l’ADN de l’entreprise depuis sa fondation, en 1988, mais qui a pris un nouveau tournant depuis l’implication des deux fils du président Patrick Selmay, Mathieu et Nicolas. « On a vraiment revu toutes les collections pour les mettre au goût du jour il y a deux ans. De plus, comme nous avons occupé tous les postes dans l’entreprise, on connaît les moindres rouages de la production, ce qui nous aide à savoir comment optimiser chaque étape », explique M. Selmay.

En plus de parcourir la planète pour acheter des matériaux de première qualité, l’équipe se rend également dans les foires internationales pour s’inspirer des tendances pour son mobilier, d’inspiration scandinave. L’entreprise se spécialise surtout dans la vente de mobilier de chambres, mais a ajouté des meubles de salle à manger à son catalogue. Des changements qui ont permis à Mobican d’enregistrer une augmentation du chiffre d’affaires d’environ 30 % en deux ans, précise le vice-président. « Maintenant, il faut gérer cette hausse, ce qui n’est pas simple, alors que les délais de livraison doivent rester bas. »

S’adapter aux changements structurels

Le design constitue l’une des clés du succès du meuble québécois, qui a su renouer avec la croissance au cours des dernières années, estime Pierre Richard, PDG de l’Association des fabricants de meubles du Québec (AFMQ). En effet, au tournant des années 2000, l’industrie québécoise s’est vue réduite comme peau de chagrin sous l’effet de l’invasion de meubles asiatiques à bas prix et de l’augmentation de la valeur du dollar canadien, explique-t-il.

Un tsunami qui a emporté avec lui plusieurs joueurs québécois. « Résultat : ceux qui offraient des produits bas de gamme n’ont pas survécu. Seules les entreprises qui ont innové sont restées vivantes, soit en misant sur le design, la personnalisation, l’amélioration des délais de production, etc. » Des standards élevés combinant qualité et confort et qui sont impossibles à atteindre pour du mobilier fabriqué en Chine et revendu à rabais sur le marché nord-américain.

Ainsi, il a fallu que des entreprises comme Mobican travaillent fort pour résoudre l’équation qualité-coûts de production. Le père et les fils Selmay, tous trois diplômés en génie, travaillent quotidiennement à optimiser la moindre étape menant à la naissance du meuble. « C’est l’une de nos forces de maintenir un prix de vente raisonnable tout en maintenant une haute qualité », fait valoir M. Selmay.

Ainsi, l’équipe tente de standardiser tout ce qui est possible sur la chaîne de production. « Par exemple, on a limité le nombre de formats de tiroirs, ce qui nous permet d’optimiser la fabrication de leurs composantes intérieures, d’augmenter le volume et la vitesse de production. On gagne du temps et de la place », explique le vice-président aux ventes. Idem avec les trous qui sont de la même grosseur d’un meuble à l’autre, ce qui évite de réajuster la machinerie entre chaque collection, qui peut aussi se personnaliser aux goûts du client.

Personnalisation… de masse

La personnalisation constitue d’ailleurs un autre atout du meuble fabriqué ici. « Mais attention ! Offrir seulement la

possibilité aux clients de mettre à sa main chacun des meubles n’est pas nécessairement une solution intéressante, car les risques sont grands que les résultats ne soient pas jolis et soient retournés. En revanche, plusieurs ont développé la personnalisation de masse, qui permet de conserver une harmonie dans le design tout en maintenant une bonne vitesse de production », analyse pour sa part Yves Dessureault, directeur d’Inovem, Centre d’innovation en ébénisterie et meuble du Cégep de Victoriaville.

Au Québec, l’entreprise Canadel a été un précurseur en ce domaine. « Nous avons emprunté la voie de la personnalisation il y a une trentaine d’années, affirme Guy Deveault, chef de la direction. À l’époque, les meubles bon marché asiatiques arrivaient plutôt des pays de l’Est. Ça a été notre manière de nous différencier et c’est encore le cas, même si les choses ont évolué. » Dans les années 1980, les meubles étaient bruns, se rappelle-t-il. « On s’est inspiré de styles plus conservateurs, comme le Early American qu’on a transformé en ajoutant des couleurs flyées, comme du rouge ou du jaune, à des classiques. »

C’est toutefois en misant surtout sur la technologie que l’entreprise fondée en 1982 a su traverser les différentes crises économiques tout en restant à l’avant-garde. « En 1987, on a acheté notre fournisseur informatique. Nous l’avons ensuite revendu aux employés, en conservant le logiciel qui servait à la production et à quelques programmeurs spécialisés. Cela nous a permis de continuer de développer des outils informatiques en fonction de nos besoins, car quand tu achètes un produit tablette, c’est difficile de demander à ton client d’aller autant dans le détail. »

Une façon de réagir rapidement aux changements est d’avoir toujours une technologie non seulement sur mesure, mais aussi à la fine pointe. Depuis une dizaine d’années, Canadel a également lancé UDesign, un outil de personnalisation offert sur Internet. Sur l’écran, du mobilier qui peut se décliner en des millions de possibilités. Par exemple, sur une simple table, le consommateur peut modifier la grandeur, la surface, la couleur, la forme ou les pattes. « Ces logiciels nous permettent ainsi d’automatiser certaines machines à même les commandes, d’intégrer le tout avec le département d’achat, etc. Car il y a des dizaines de milliers de produits que nous utilisons pour fabriquer nos meubles, selon les choix des clients, et nous ne pouvons pas garder d’inventaire de notre mobilier. »

Un travail d’optimisation qui, soit chez Canadel ou chez Mobican, ne s’arrête jamais. D’ailleurs, au moment de l’entrevue, les deux entreprises venaient d’injecter des millions de dollars pour s’équiper de machinerie à la fine pointe. « Et on tend toujours à s’améliorer. Par exemple, on a installé de petites puces pour savoir où sont rendus nos produits. La clé du succès, cependant, c’est que toutes les parties de l’équation soient solides, que ce soit le design, la qualité de fabrication, l’administration ou les ressources humaines », conclut M. Deveault.

Finaliste au 54e Gala de l’Excellence

Mardi le 20 mars 2018 avait lieu la soirée de dévoilement des finalistes pour le 54e Gala d’Excellence de la Chambre de commerce et de l’industrie du Haut-Richelieu.  Mobican est fière de faire partie des finalistes dans la catégorie « Relève d’entreprise ».

Les gagnants seront annoncés lors du Gala le 20 avril.  Lors de cette soirée, un prix « Coup de coeur du public » sera également remis au finaliste qui aura accumulé le plus de votes.  Nous invitons donc tous ceux qui, de proche ou de loin, supportent et apprécient mobican à aller voter an cliquant sur le lien qui suit.  À partir de maintenant, il est possible de voter à tous les jours jusqu’au 18 avril 2018 à 16h30.

Votez pour mobican!

 

Mobican fête ses 30 ans!

Le 3 février a marqué le 30e anniversaire de mobican. Un article rédigé par monsieur Charles Poulin, a été publié dans l’hebdomadaire Le Canada Français, pour souligner l’événement. Le voici:

Créée il y a 30 ans, Meubles Mobican continue d’avoir le vent dans les voiles. L’entreprise de Saint-Jean-sur-Richelieu, spécialisée dans le design, la fabrication et le placage de meubles en bois destinés aux résidences, a vu ses ventes augmenter de 30% au cours des deux dernières années. Une tendance qui se poursuivra, estiment les dirigeants tout en précisant qu’ils ont investi plus de 1 M$ en équipement depuis 12 mois.

Il y a eu 30 ans, le 3 février dernier, que la famille Selmay a pris le relais de la PME située sur la rue Aubry, tout juste en face de l’Atelier industriel. Les lecteurs les plus expérimentés se souviendront que l’entreprise s’appelait à l’époque Meubles Colibris. En procédant à l’acquisition, Patrick Selmay, qui avait démarré dans l’entreprise en y passant le balai, a décidé de la renommer Meubles Mobican.

Meubles Mobican est aussi une affaire de famille. Depuis quelques années, ses fils Mathieu et Nicolas se sont joints à lui et ont entrepris le processus de transfert. Et le père de Patrick Selmay, Bruno, vient encore faire régulièrement son tour à l’usine à l’âge de 82 ans.

STRATÉGIE

L’entreprise a élaboré sa stratégie d’affaires sur la fabrication et la vente de produits basés sur la qualité et le design, note Patrick Selmay. Meubles Mobican vend ses mobiliers de salon, salle à manger et chambre à coucher un peu partout en Amérique du Nord, mais a décidé de viser des détaillants indépendants comme Corbeil, JC Perreault, Mobilia ou, ici à Saint-Jean, Bouvreuil, qui offrent des produits d’une qualité supérieure. Les plus gros clients ont une douzaine de magasins, confie M. Selmay.

«Notre force, c’est d’être trois ingénieurs qui ont travaillé dans l’usine et qui connaissent les limitations des machines, explique-t-il. Nous maîtrisons la technique, mais aussi le design et le placage, ce qui nous permet d’unir tout ça ensemble.»

AFFAIRES

L’industrie québécoise du meuble se porte bien, indique Patrick Selmay. Il y a deux ou trois gros joueurs qui emploient plus de 500 personnes, une douzaine entre 50 et 500 et plusieurs autres de moins de 50, comme Meubles Mobican qui fait travailler 45 personnes dans son usine de 40 000 pieds carrés. Au total, le secteur représente 30 000 emplois dans la province, ce qui en fait un des principaux domaines d’activités au Québec.

L’entreprise johannaise a réussi à se trouver une niche, notamment grâce au placage qu’elle réalise à l’intérieur de ses murs, ce qui lui permet de livrer du «sur- mesure» à sa clientèle.

«Les fabricants chinois se concentrent sur la production à grand volume, explique Patrick Selmay. On ne pouvait rivaliser avec eux. Nous avons donc pris la route des produits personnalisés qui sont disponibles à relativement courte échéance. Ce qui vient de Chine arrive quand même par conteneurs en bateaux. Les délais de livraison sont longs.»

CHIFFRE D’AFFAIRES

Mathieu et Nicolas Selmay parcourent quant à eux le monde à la recherche du meilleur bois disponible sur le marché pour obtenir un placage symétrique et esthétique.

«Notre chiffre d’affaires a explosé au cours des deux dernières années, révèle Mathieu Selmay. On parle de 30% d’augmentation des ventes. L’expansion est due en grande partie aux nouveaux modèles que nous avons récemment développés.»

S’il avoue que plusieurs éléments sont hors de son contrôle, notamment au sud de la frontière, Mathieu Selmay estime que les ventes devraient progresser de 10% à 15% par an au cours des cinq prochaines années. Un des principaux défis de l’entreprise sera de diminuer les délais de livraison en cette ère d’Amazon et de e-Bay où l’on obtient presque tout sur-le-champ.

ALENA

Parmi les choses que Meubles Mobican ne contrôle pas, on retrouve l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). L’entente est actuellement en renégociation. Les entreprises de meubles du pays suivent l’évolution de près.

«Après la mise en place de l’ALENA, les ventes aux États-Unis ont doublé pour les fabricants d’ici, rappelle Patrick Selmay. Il y a encore beaucoup de potentiel là-bas. Mais là, on parle de réinstaurer une taxe douanière de 9,8%. Nos produits deviendraient beaucoup plus dispendieux, et ça aurait un impact compétitif direct même si made in Québec sonne qualité aux oreilles des Américains. Les États-Unis sont une partie importante de notre chiffre d’affaires. Ce serait loin d’être bon de retomber dans un monde de protectionnisme.»